
Lire Michele Pedinielli mais aussi lire ses recommandations de lecture.
Balanegra, c’est un western moderne. Avec ce qu’il faut de futurs cadavres, de gens peu recommandables, de retraités obligés de reprendre du service (les articulations sont évidemment rouillées, mais pas les réflexes ni les techniques), de négociations et de jusqu’au bout, tu sais pas trop qui va gagner (si tant est qu’on puisse appeler ça gagner).
Un roman pour celles et ceux qui aiment les phares dans la nuit annonciateurs de mauvaises nouvelles, les surnoms improbables, les retournements de situation, la terre qui colle aux bottes à force de roder dans les cimetières.
Et puis c’est parfait pour apprendre ce qu’est un Jacques Cousteau, une charpenterie ou un bonneteau.
Et il y a cette scène, racontée sur plusieurs chapitres qui m’en a rappelé deux : une dans Kill Bill et une dans Buffy.
Parfait pour lire quand il fait froid et frissonner.
Traduit de l’espagnol par Sébastien Rutés.
Hélène.
Balanegra, Marto Pariente, Gallimard / Série Noire, 224 p., 20€.
